Le plasticien
Damestoy Marina

Présentation

Auteure de théâtre et de poésie, Marina a fait ses études supérieures aux Beaux-Arts de Cergy ainsi qu’aux facultés de Nanterre et Saint-Charles en Philosophie Esthétique, et à la Central San Martins College of art à Londres, pour un Master de film et vidéo. Après un tour du monde en solitaire et en auto-stop, elle monte sa compagnie de théâtre puis suit un troisième cycle universitaire consacré à la direction des spectacles vivants.
Outre une pratique de mise en scène (Les Manipulations aux Amandiers de Nanterre, Le Peuple Clune), elle travaille en tant que rédacteur aux festivals des Antipodes (Scène Nationale de Brest), administratrice de la Muller Factory aux Subsistances (Friche de la ville de Lyon), rédactrice à Avignon, etc. Elle collabore aux revues Janus (Jan Fabre), Inventaire/Invention, Toc, Cassandre et Mouvement et elle rédige l’essai critique « La Topographie de l’art de travers ».
En tant que chargée du théâtre à Mains d’œuvres, puis responsable de l’association La Boîte Blanche, elle contribue à favoriser l’émergence d’auteurs et de formes scéniques encore non repérés par le public et la profession théâtrale.
Elle est aussi l’initiatrice du mouvement social Génération Précaire (accès à l’emploi pour les jeunes / abus de stagiaires) et co-fondatrice de Jeudi-Noir (droit au logement) et introduit les « flash mobs » comme outil de revendication sociale. « O.Bloque » - troisième étape du projet A.M.O. - est la version scénique de l’auto-fiction « Mangez-moi, » publiée par François Bon.

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Aux éditions Cadex