L'auteur
Goffette Guy

Présentation

Guy Goffette est né en 1947. Tour à tour enseignant, puis libraire et éditeur des cahiers de poésie Triangle et de l’Apprentypographe (1980-89), il travaille actuellement dans l’édition et vit à Paris. Poète, il a publié une quinzaine de livres, a obtenu le prix Mallarmé en 1989 et le Grand Prix de Poésie de l’Académie Française pour l’ensemble de son œuvre en 2001.

Bibliographie

- Quotidien rouge, éditions de la Grisière, 1971
- Nomadie, 1979
- Huit muses neuves et nues, éditions de la revue Objectif, 1983
- Prologue à une maison sans murs, Qui Vive, 1983
- Solo d’ombres, Ipomée, 1983
- Le Dormeur près du toit, Cahiers du Confluent, 1986
- Le Relèvement d’Icare, La Louve, 1987
- Éloge pour une cuisine de Province, Champ Vallon, 1988
- La Louange de la vie : Max Elskamp, poèmes choisis présentés par Guy Goffette, éditions La Différence, coll. Orphée, 1990
- Mariana.Portugaise, Le Temps qu’il fait, 1991
- Chemin des roses, L’Apprentypographe, 1991
- Semois, les derniers planteurs, L’Octogone, 1995
- Icarius, éd. Signum, 2000
- L’Ami du jars, Théodore Balmoral
- Lettres libres à Stendhal suivi de H.B. Arlea

Aux Éditions Gallimard
- La Vie promise, 1991
- Le Pêcheur d’eau, 1995
- Verlaine d’ardoise et de pluie, 1996
- Elle, par bonheur, et toujours nue, 1998
- Partance et autres lieux suivi de Nema Problema, 2000
- La vie promise précédée de Éloge pour une cuisine de province, poèmes, Gallimard, 2000
- Oiseaux, 2001
- Un manteau de fortune, 2001
- Un été autour du cou, 2001
- Solo d’ombres, précédé de Nomadie, 2003
- Auden ou l’oeil de la baleine
- Oiseaux


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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Aux éditions Cadex