Le plasticien
Lunal Serge

Présentation

Peintre né le 2 juin 1946 à Montpellier, il a vécu et travaillé à Nîmes, avant de s’installer au Grau-du-Roi.
Sa peinture se fonde sur le geste ample et la matière richement colorée. L’impression d’une vie organique jaillit de la toile ou des installations, peintures à trois dimensions qu’il réalise.
Les peintures de Serge Lunal frappent par la gestualité dansée-lente du geste coloré qui emporte le passage des pigments dans une liquidité à la fois noyante et tendue d’arabesques rompues ou ponctuée de signes aléatoires. La surface peinte est animée par des effets de superpositions, d’hésitations, de dérapages rapides d’une forme colorée à une autre. Mais cette visibilité immédiate n’efface pas la suggestion, dans l’espace qui s’offre à nous, d’un “objet” comme retiré et pourtant affleurant sans cesse sous les champs de couleurs agitées par sa pression. (Christian Prigent)
Ses oeuvres sont consultables en permanence à la librairie du Carré d’Art, Musée d’Art contemporain, Nîmes.
Il nous a quitté en 2016.

4 Ouvrages aux éditions Cadex

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Aucun visage ne paraissait jamais aux wagons. Le train bleu n’avait pas de fenêtres.
La glace voilait tout. »
Pierre Cendors
Le Voyageur sans voyage

Calleja AudreyMonnereau MichelVivin BertrandFampou FrançoisSautou ÉricRoche MauriceDierick LaurentLegrand MaudFederman RaymondFarish CatherineNadaus DanielLekeuche PhilippeBourg LionelHanrez MarcPlamont Jean-YvesRenard ThierryFaye ÉricCouliou ChantalSenges PierreNegri MarcPelaez Jean-PierreChamplong YohannSalvayre LydieOuters Jean-LucMazoué PatriceNoiret GérardPruvost BernardBrottet DaphnéAzri SmailLambersy Werner
Capitaine des myrtilles Fragments d’un désastre Maélo Al dente (de l’amour, du poème et des spaghetti) Ciel inversé 2 Le Réel Stabat Mater Rimbaud, la tentation du soleil Le Vent du dehors L’Incomparable promenade Journal de l’homme arrêté Le Sentiment de la nature Chambre de feuilles Le Bruissement des mots Arènes 42 Tu me libellules Colomb, Cortez & Cie Quatre écoutes du tonnerre La Mort est en feu La Toile de la foraine - Lyon : portrait La Langue et ses monstres Triptike Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas Pour mon ours blanc Vladivostok, aller simple Poèmes poids plume L’Enceinte Opéré bouffe Les Madones du trottoir Parfois