L'auteur
Marembert Amandine

Présentation

Crédit photo : Michel Durigneux

Amandine Marembert est née un jour de juin 1977 à Clermont-Ferrand. Elle a passé son enfance dans un petit village de l’Allier. Elle vit à Montluçon où elle enseigne le français et anime la revue & les éditions Contre-allées avec Romain Fustier. Elle participe à l’organisation du festival Poètes au potager qui se tient chaque dernier week-end de juin à Montluçon. Le Centre National du Livre lui a accordé une bourse de découverte en 2005 et une bourse de création en 2009.
Aménage un coin de sa tête pour écrire des bribes en marchant, puis note ses recherches poétiques dans des cahiers de brouillon appelés « effeuillages permanents ». Collectionne divers petits carnets pour recopier ses poèmes. Se fraye un passage entre lampes à abat-jour de guingois, escalier de livres, baleine à trombones et chat couché sur lit de papier. Aime la lumière d’avant l’orage, les claires-voies des volets, l’odeur du linge qui a séché dans le jardin.

Bibliographie

- Les cerises ne sont pas des lèvres, Al Manar, à paraître
- Chambres, Ficelle, 2010
- Un petit garçon un peu silencieux, ill. de Diane de Bournazel, Al Manar, 2010
- Coquelillages, Le Chat qui tousse, 2009
- Mon cœur coupé au sécateur, Henry & Écrits du Nord, Prix des Trouvères des lycéens, 2009
- Du baume stick dans la douceur, ill. de Valérie Linder, La Yaourtière éditions, 2009
- L’ombre des arbres diminue à certaines heures du jour, Wigwam, 2008
- Ce train n’accueille pas de voyageurs, Les Carnets du Dessert de Lune, 2008
- À perpète, Pré carré, 2007
- Il a plus qu’un papillon de nuit, La Porte, 2007
- Il pleut dans la chambre cette nuit, Polder, 2006
- Elle(s) si tant est que, Les Carnets du dessert de lune, 2005
- Tout le jardin tient dans ta tête, Contre-allées, 2004
- La lune est claire il gèlera ce soir, Contre-allées, 2002
- Entrebâillements, La Porte, 2002
- Éclairs, Contre-allées, 2001


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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Aux éditions Cadex