L'auteur
Pons René

Présentation

« Maurice Blanchot, dans l’écriture du désastre, écrit : »L’écrivain, sa biographie : il mourut, vécut et mourut", ce qui sous-entend que la seule vie de celui qui choisit l’écriture se trouve dans cette écriture et nulle part ailleurs.
J’ai toujours été réticent à publier des repères biographiques. D’abord, parce que ma vie a été plutôt plate et que je ne désire pas m’appesantir sur ma vie privée, refusant de prendre en otage ceux qui m’ont accompagné ou qui m’accompagnent.
Au fond, livres et biographie se confondent, mais le seul vrai visage est à chercher dans les livres. L’être de mot a fini par peser plus lourd que l’être de chair. Ou, si l’on préfère, l’être de mot a fini par phagocyter à tel point l’être de chair que les deux se sont confondus.
Toutefois, je peux préciser que je suis né en 1932, près de Montpellier où j’ai publié mes premiers textes, en 1961, dans « La Revue de la licorne ». Le reste est de l’ordre de l’anecdocte."

Bibliographie

Bibliographie sélective

- L’Après-midi, Gallimard, 1962
- La Baleine blanche, Gallimard, 1972
- Lônes (photos J. Salmon), Marval, 1992
- Borges en dialogue (Argentine), Editions de l’Aube, 1992
- L’Homme séparé, Actes Sud, 1995
- Fin des terres, éd. Jacques Brémond, 1997
- Lettres à des morts plus vivants que les vivants, Paroles d’Aube, 1999
- La Véritable mort de Don Juan, Le Bruit des autres, 2002
- Art poétique, Encre et Lumière, 2003
- La Ville, L’Amourier, 2004
- Montpellier Atlantide, Editions du Laquet, 2004
- A Bout de monde, Alain Benoît, 2005


8 Ouvrages aux éditions Cadex

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Josse JacquesVimard JacquesLegrand MarieCrespin MichelLaupin PatrickDannemark FrancisRavanel FrançoisLunal SergeLiskaDebeire ÉvelyneSigg IvanCrozals (de) Jean-MarieGrenouilleau SophieSmith ValérieDaviet LiseDelaume, ChloéRenard ThierryFampou FrançoisSimon HervéSarthou ClaudeBiga DanielGrojnowski OlivierSenges PierreFourcassié SylvainBeeckman LéoDutel RolandHarpman JacquelineSaint-Jean JacquelineLeclercq PascalSalvaing François
Le Réel Fragments d’une ville fantôme L’Impatience Une voix pour Orphée L’Errance, la dérive, la trace Pleine lucarne C’est papa qui conduit le train Mi-ville mi-raisin Profondeur du champ de vol Lavoir de toutes les couleurs Poèmes poids plume Prière d’insérer suivi de Cote d’alerte Le Sentiment de la nature Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime Le Congrès d’automne Non lieu provisoire Mobilis in mobilier L’Evolution des paysages Fin’ Amor Où qu’on va après ? Avant les monstres La hulotte n’a pas de culotte L’Oiseau de nulle part Le Jour se lève encore Petites proses voyageuses Corps antérieur Le Vent du dehors Petits bonheurs Fidèles félidés Un éditeur... Voilà !