L'auteur
Rouzeau Valérie

Présentation

Photo © Myona Rimoldi Guichaoua.

Valérie Rouzeau est née en 1967 dans une famille de récupérateurs du Cher. Ses deux premiers recueils ont été très remarqués : Pas revoir en 1999 et Neige rien en 2000. Poète, elle est aussi traductrice (notamment de Sylvia Plath et William Carlos Williams) et rédactrice en chef (trois fois par an) de la revue « garantie 100% décarêmélisée » Dans la lune créée en 2004 avec Michel Fréard. Elle a également écrit des paroles pour le groupe Indochine avec les chansons « Comateen 2 » , « Ladyboy » et « Talulla ». Elle n’exerce aucune activité salariée et tente de « vivre en poésie » via la traduction, les lectures publiques, les ateliers dans les classes, etc.
Elle vit à Saint-Ouen.

Bibliographie

Poésie
- Pas revoir, Le Dé bleu, 1999, et éditions de la Table ronde, 2010
- Neige rien, Unes, 2000, et éditions de la Table ronde, 2010
- Va où, Le Temps qu’il fait, 2002
- Apothicaria, Wigwam, 2007
- Quand je me deux (premier de deux volumes d’un ensemble de ses poèmes), Le Temps qu’il fait, 2009

Traductions
- Arbres d’hiver / La Traversée de Sylvia Plath, avec Françoise Morvan et Sylvie Doizelet, Poésie/Gallimard, 1999
- Un Galop infatigable de Sylvia Plath (monographie) éditions Jean-Michel Place, 2003
- Son mari (biographie que Diane Middlebrook a consacrée au mariage de Sylvia Plath et Ted Hughes), Phébus, 2006
- Ratsmagic (choix de textes du photographe Duane Michals et un conte de fées de Christopher Logue illustré par Wayne Anderson), éditions Robert Delpire, 2008 et 2009
- Ariel de Sylvia Plath et une partie des Poèmes (1957-1994) de Ted Hughes (l’autre partie étant traduite par Jacques Darras) ont paru chez Gallimard en 2009


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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

Aux éditions Cadex