Lavoir de toutes les couleurs Charles Dobzynski

Publication 1995
12,50 EUR (11,85 EUR HT)

Lavoir de toutes les couleurs, Charles Dobzynski, petite encyclopédie des arts, 14 encres de François Féret, coll. Marine, 15x21.5 cm, 80 p., 1995, ISBN : 2.905910.59.3

Présentation

Poète (prix Max Jacob 1992 pour La Vie est un orchestre), nouvelliste, romancier, traducteur (de Rilke), riche d’une oeuvre qui compte plus d’une vingtaine de titres, Charles Dobzynski se fait ici portraitiste.
Comme son titre l’indique clairement, ce volume expose dans une immense galerie les portraits de peintres et de cinéastes de notre siècle. Des portraits le plus souvent insolites : ainsi Dali devient taxidermiste dans son zoo surréaliste, Klee un « agent double de l’inconscient », Matisse « un funambule prodigieux », Miró « le cambrioleur des surfaces » ; et quand Wahrol fait de la réalité un « tag géant », Woody Allen « sort ahuri du miroir qui lui sert de sac de couchage » et Fellini traque les figures mythologiques « sur les terrains vagues de Rome »...(...)
- Didier Garcia in Le Matricule des anges, N° 13, 1995

Extrait

Le seul papillon qui s’épingle à la toile : notre œil.
Entrer dans la toile comme dans un moulin où se poursuit la mouture sans fin du visible.
Jacques Tati
Le Mercure français, drôle de zigue, a pour zingue un vélo à hélice qui vadrouille en zigzags. Lui, le postier dépossédé, le porteur de bafouilles, l’embrouilleur de correspondances, nous dit, pince-sans-rire : décachetez cette enveloppe, elle contient de la poudre à éberluer.

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Parfois C’est des poèmes ? Pour mon ours blanc Toboggans des maisons Tectonique des femmes La Langue et ses monstres Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime Des sourires et des pommes Non lieu provisoire Une clarté de passage Billet pour le Pays doré Le Voyageur sans voyage Les Chiens du vent Poèmes poids plume L’Ombre nue Faire des études pour être mendiant Dans la présente abjection des mondes La Belle vitesse Le Perron Nuitamment Quatre écoutes du tonnerre gLoire(s) Les Visages et les voix Tu me libellules Le Bec de la plume L’Œil tourné La Guerre entre les arbres Où qu’on va après ? Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances Ouverture du cri