Marie-Gasparine Françoise Lison-Leroy

Ouvrage épuisé

Marie-Gasparine, Françoise Lison-Leroy, illustrations de George Warnant, poèmes, collection « Le Farfadet bleu », 11x19,2 cm, 48 p., 1999, 7.50€, ISBN : 9782840310976

Présentation

De terre et d’eau, la petite sorcière des collines fait le tour du domaine.

« Un saule lui sert de maison. »

Pages d’enfance au large d’un pays aimé.

Dans des poèmes-paysages aux teintes délavées, Françoise Lison-Leroy peint l’insaisissable fluidité de l’eau. Une composition qui emprunte à la nature ses plus beaux éléments à travers le terrain de jeu de Marie-Gasparine. La figure énigmatique de ce délicat visage enfantin au « prénom d’herbe et de vent » nous conduit dans un univers liquide et végétal aux nuances bleues de « l’eau moussue » d’une rivière. Rien que de très ténu dans cette poésie visuelle et musicale où l’on « écoute la musique furtive » des ondulations du vent. Les lavis aux couleurs estompées de George Warnant accompagnent cet univers de transparence et de dissolution. Un regard aux accents personnels peut-être un peu trop fade pour certains jeunes lecteurs.
- Béatrice Benistant, Le Matricule des anges, N° 29, 2000

Extrait

Elle parle aux statues
Filles et garçons
Gelés dans le parc

Mémoire
le bronze
grave ses traces bavardes
au nœud d’un chêne

Un silence scelle la nuit

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Alors, nous les émerveillés, nous caressons celle à qui nous devons d’avoir vu en quelques secondes l’Amour prendre le visage de l’Insensé, et l’Insensé celui de l’Immortalité. »
Marcel Moreau
Tectonique des femmes

Le plasticien

La Collection

Le Bel aujourd’hui Le Vingt-deux octobre Pleine lucarne En toutes circonstances Non lieu provisoire La Peur et son éclat Le Bruissement des mots Villégiatures & Cie Erratiques Le Sentiment de la nature Les Mots d’Alice Ciel inversé 1 La Ville autour La Ville est mosaïque Encyclopédie cyclothymique Sillages Capitaine des myrtilles Guérir par les mots (poèmes médicaux, médicinaux et pharmaceutiques) La Couleur tensive C’est papa qui conduit le train Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas Un habitué des courants d’air Fragments d’un désastre Les Chiens du vent Dans les jardins mouillés La Tombe d’un jeu d’enfant Le Réel La Halte belge Valleuse Rien qui porte un nom