Petit traité d’éducation lubrique Lydie Salvayre

Publication 2008
12,00 EUR (11,37 EUR HT)

Petit traité d'éducation lubrique, Lydie Salvayre, preface d'Arno Bertina, illustration de couverture et vignette interieure de Boll, nouvelle, collection « Texte au carre », 14x14 cm, 72 p., 2008, ISBN : 978-2-913388-77-2 Les Madones du trottoir, Sylvain Fourcassie, preface de Lydie Salvayre, illustrations de Aiham Dib, nouvelle, collection « Texte au carre », 14x14 cm, 76 p., 2010, ISBN : 978-2-913388-73-4

Présentation

Ce Petit traite desopilant propose aux hommes comme aux
femmes de peaufiner leur education des plaisirs charnels :
etreinte preliminaire, positions, coutumes amoureuses, culturelles et religieuses... Jubilatoire !

Cette quete du bonheur par la voie libidineuse est, de toutes les traditions philosophiques, la plus ancienne et la plus assuree. Avec un humour pince-sans-rire, Lydie Salvayre nous entraine dans une joyeuse farandole de references (Schopenhauer, Sainte Therese d’Avila, Oscar Wilde, Rousseau...), et de situations cocasses. Ce Petit traite, par ses clins d’oeil malicieux, nous invite à jouir de la vie, et a vivre en jouissant.

- Lecture musicale du Petit traite par Sophie Merceron et Bruno Chevillon au Salon du livre de Paris le 28 mars 2010 : cliquez ici.

(...) Lydie Salvayre, psychiatre, ecrivain, vient d’obtenir une chaire d’education lubrique, et en vrai prof, d’un ton docte, precis, elle s’amuse à nous enseigner les plaisirs charnels. Tout cela pour l’amour de la belle phrase, pour l’amour de l’humour, pour l’amour de l’amour. Ce n’est pas tendance. C’est donc a lire.
- Martine Laval, Telerama.fr

Extrait

Lorsque votre partenaire, haletant depuis quinze minutes, se rue sur vous, la bave aux levres et le corps agite de gestes convulsifs, ne vous effarez pas. Ces manifestations quelque peu surprenantes indiquent simplement que l’instant est venu, ineluctable, irreversible, imperatif, d’agir (« Quod non agit, non existit » affirme Leibniz) et qu’il est temps de passer a la futution proprement dite.
Mes suicides etaient ces trois-la, trois amis des confins, dans un Far West campagnard. Ils n’avaient pas supporte que leur jeunesse les lache. D’autres, plus nombreux, opterent pour une voie lente, mais c’est une autre histoire.

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« On disait
que c’était avant la buée sur les vitres,
que c’était avant la neige sur les trottoirs,
que c’était avant les crêpes qu’on enroule
et avant les histoires du soir. »
Pascal Leclercq
On disait

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Presque le bonheur Avec des ailes Musée de l’os et de l’eau Maélo Parfois Le Congrès d’automne Labyrinthe Le Faraud séant Le Sens du toucher Le Bel aujourd’hui Des sourires et des pommes Corps antérieur Dans le vent du chemin La poésie est facile L’Œuvre au Nord La Peur et son éclat Le Vent du dehors L’Ordinaire, la métaphysique Un habitué des courants d’air La Poignée de porte L’Existence poétique Coquerets et coquerelles L’Etoffe des Corps En herbe Fragments d’un désastre Le Vingt-deux octobre Un cri Les Montagnes du soir Rien qu’une ombre inventée Si petits les oiseaux