« Nietzsche, comme une puissante tape dans le dos ou ce coup de poing sur la tête dont parle Kafka à propos des bons livres » René Pons Carnets des solitudes
Musée de l’os et de l’eau
L’Italien
Les Macchabs vites
Premières poésies (1950-1955)
L’Ourlet du ciel
Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances
gLoire(s)
Un oursin
L’Appétit de Don Juan
Zoophile contant fleurette
Dans la présente abjection des mondes
L’Imaginaire & Matières du seuil
Billet pour le Pays doré
Carnets respiratoires
Le Perron
Encre
La Momie de Roland Barthes
L’Oiseau de nulle part
Le Vingt-deux octobre
L’Impossible Manque
Les Chiens du vent
Dans le vent du chemin
Le Faraud séant
Carnets des solitudes
L’Or de l’air
Chair de Sienne
Le Soleil oiseleur
L’Evolution des paysages
La hulotte n’a pas de culotte
La Traversée des grandes eaux