Le Pôle magnétique
Jean-Yves Plamont

publication 19 octobre 2016
12,00 € (11,37 € HT)

Le Pôle magnétique, Jean-Yves Plamont, poésie, hors collection, 12x19,5 cm, 54 p., 2016, ISBN : 978-2-913388-83-3

Présentation

« Les poèmes de Diego s’inscrivent dans la mouvance du néo pop nostalgique » dixit l’auteur.

C’est doux, c’est tendre, c’est ingénu, c’est parfaitement ficelé, on sourit, on s’émeut... – bon Dieu, j’allais oublier de te dire ça... – c’est exactement ce que j’ai ressenti à te lire.
- Léo Montillot, in Notes de lecture, Jean-Yves Plamont : L’Humour tendre, revue littéraire numérique Les Années

Article de la revue Les Années, N° 80 : Poésie

Il faut aussi insister sur la structure éclatée, kaléidoscopique de l’écriture de Jean-Yves Plamont : la modernité s’y moque des complexités de l’écriture dans une rafraîchissante naïveté, où le non-sens, les jeux de mots, la créativité et la fantaisie surgissent à chaque petit texte. Ses poèmes sont réjouissants et inventifs. Vous en sortirez ragaillardis. (…) Si vous avez fui la poésie contemporaine, lisez au moins Jean-Yves Plamont.
- François-Xavier Farine, in actualitte.com, Le Pôle magnétique, de Jean-Yves Plamont : tombe la neige...

Extrait

Mon manteau polaire est tellement épais. Katarina n’entend plus mon cœur qui bat pour Katarina.

Katarina sur le dos d’un ours blanc, ça fait très Greenpeace and Love.

Les négociations sont bloquées. Le pingouin interprète ne sait pas traduire coquelicot.

À l’entrée de la colonie de pingouins, Diego lit NO SMOKING. Il retourne dans son igloo se changer.

Katarina, j’ai deux tickets pour la prochaine aurore boréale et nos numéros se suivent.

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

L’auteur

La Collection

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