« Nietzsche, comme une puissante tape dans le dos ou ce coup de poing sur la tête dont parle Kafka à propos des bons livres » René Pons Carnets des solitudes
La Traversée des grandes eaux
La Couleur tensive
Profondeur du champ de vol
Tectonique des femmes
Dans le vent du chemin
La Nuit du libertin
Le Loir atlantique
Les Macchabs vites
La Peur et son éclat
Carnets des solitudes
C’est papa qui conduit le train
Fragments du solstice
L’Ourlet du ciel
gLoire(s)
Chants de la tombée des jours
Premières poésies (1950-1955)
Lavoir de toutes les couleurs
Les Chiens du vent
Sillages
Mon chat son chien et le cochon du voisin
L’Œil tourné
Entre chagrin et néant (audiences d’étrangers)
Le Taureau, la rose, un poème
L’Impatience
Le Sentiment de la nature
Des garous et des loups
Dits d’elle
La poésie est facile
On disait
Toro