Pour mon ours blanc
Jean-Yves Plamont

9,00  (8,53  HT)

Pour mon ours blanc, Jean-Yves Plamont, illustrations de Barbara Martinez, poèmes, collection « Le Farfadet bleu », 11x19,2 cm, 36 p., 2008, ISBN : 9782840312314

Présentation

L’auteur compose de petites histoires qui rappellent l’univers des dessins animés. On croise un ours blanc (espèce menacée mais) en peluche, un jeune homme, une kermesse dans le pays des Ch’tis, une auto-tamponneuse, une jolie femme, de l’amour, de l’amitié... Et de la sensibilité beaucoup, de la folie encore plus.

Après trente-quatre années passées au service de la poésie, Louis Dubost, directeur des éditions L’idée bleue, nous ravit encore avec l’une de ses dernières publications. Il a fait connaître des poètes aussi divers que Pierre Autin-Grenier, Georges L. Godeau, Jean-Pierre Georges, François de Cornière ainsi que la génération féminine montante : Valérie Rouzeau, Albane Gellé et Sophie Loizeau.
Cette fois, immergés dans une foire aux manèges, nous suivons les tribulations de trois personnages attachants : un amoureux, sa compagne et un ours blanc (en peluche). Mille péripéties surviennent... le poète, Jean-Yves Plamont, ne cesse de s’amuser avec les mots, faisant feu de tout bois ; son humour, tour à tour tendre et farfelu, fait mouche à chaque page.
Petites et grandes personnes ne manqueront pas d’être conquises et tourneboulées par cette féerie de l’enfance qui nous entraîne dans son sillage ! Vite, vite, nous souffle le poète, dingue de haïkus :


Prenez vos places
prenez vos billets
ça repart tout de suite

Avec ce recueil, vous assisterez à la naissance d’un vrai poète, moderne, actuel, qui fait drôlement du bien à nos oreilles et de l’ombre aux poètes des vieilles académies.
En outre, les illustrations de la jeune plasticienne, Barbara Martinez, prolongent l’univers burlesque et onirique de l’auteur, originaire de Lille.

 François-Xavier Farine. Critique publiée dans la Sélection de la Médiathèque départementale du Nord 2008.

Extrait

T’es natif de Taïwan
côté peluche
le reste j’en sais rien.

Dis-moi, ours blanc
t’as toujours été ours blanc
ou quoi ?

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« Ce n’est pas moi qui risquait de la combler jusqu’à la faire exister. Je préfère me tenir sur le seuil, caresser les corps plutôt que les posséder. »
Jean-Claude Hauc
L’indifférent

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Le plasticien

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