Actualité « Une phrase pour ma mère » de Christian Prigent jouée à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) le 22 janvier

, par Hélène Boinard


Une « phrase », unique, ressassée, scandée de refrains obsessionnels, trouée d’apartés réflexifs et de digressions, enroule un long lamento-bouffe. Son mouvement tente de régler le compte des désirs, des angoisses et des chagrins voués à la figure à la fois tutélaire et défigurée de la mère. Interprétée par Jean-Marc Bourg, d’après le livre éponyme de Christian Prigent (POL, 1996). À 20h30 à La Passerelle, place de la Résistance. Rens. 02 96 68 18 40.

Jean-Marc Bourg



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« Franck, Victorine et leurs enfants sont présentés devant le juge. La présence des enfants émeut tout le monde, jusqu’aux policiers de la PAF, dont l’un fait jouer Shanee, trois ans, avec l’étui de son pistolet. Le même fabrique des avions en papier dans le hall du tribunal pour la petite fille et répète, alors que je porte l’enfant dans mes bras et la berce : c’est une honte de voir ça, comment on traite les gens. Aujourd’hui, 16 septembre, Franck est parti au Congo. »
Marie Cosnay
Entre chagrin et néant

Le Sens du toucher Le Réel L’Impatience L’Or de l’air Rimbaud, la tentation du soleil Fragments d’une ville fantôme La Peur et son éclat Monsieur l’évêque avec ou sans mitre Les Macchabs vites Tacatam Blues La Nuit du libertin Fragments du solstice Des sourires et des pommes Ombres classées sans suite Zoophile contant fleurette Carnets respiratoires Les Choses n’en font qu’à leur tête Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances La Chambre bouleversée Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas Carnets du jardin de la Madeleine La Langue et ses monstres Pour mon ours blanc Dans les jardins mouillés Le Vingt-deux octobre Corps antérieur La Poignée de porte L’Enfant sur la branche Le Congrès d’automne Toro