C’est papa qui conduit le train Colette Touillier

9,00 EUR (8,53 EUR HT)

C'est papa qui conduit le train, Colette Touillier, illustrations de Maud Lenglet, poèmes, collection « Le Farfadet bleu », 11x19,2 cm, 48 p., 2008, ISBN : 9782840312055

Présentation

C’est Papa qui conduit le train a été écrit après le décès de mon mari, en 2002, à la demande d’un de mes enfants d’écrire quelque chose sur leur père. Mes amis d’atelier m’ont encouragé à publier.

L’auteur emprunte le regard des enfants pour évoquer la vie d’un père conducteur de train et de sa famille, entre les décalages horaires et les moments complices chipés aux jours de repos, dans un texte travaillé au plus près du quotidien. Entre tendresse admirative et humour que les images de Maud Lenglet décapent de tout vernis lénifiant.

En trois séquences (« Quand papa est à la maison », « Quand papa part dans la nuit en moto pour
conduire ses trains » et « Voyager en train avec papa c’est bien »), c’est toute une vie de famille que
nous raconte l’un des enfants. En mettant au centre la figure du père - celui qui fait un peu peur mais qui
fait tellement de choses extraordinaires ! - l’auteur restitue toute une ambiance de complicité familiale,
chaleureuse et très vivante. Les illustrations dynamiques et colorées sont à l’unisson.

- Notice du CNLJ-JPL.

Ce livre a été recommandé en octobre 2007 par l’éducation nationale pour les enfants du 3ème cycle.

Extrait

Voyager en train avec Papa, c’est bien

Tout est réglé

Quand on va à Brives-la-Gaillarde

c’est à Limoges qu’on sort

les tartines de rillettes

Jamais avant Limoges. On a fini

à Uzerches

On a toujours fini à Uzerches.

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
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