Premières poésies (1950-1955) Marcelin Pleynet

Publication 1987
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« La porte s’ouvre, un cardinal et un mannequin l’effleurent. Le coude de la jeune fille laisse une traînée de poudre sur sa manche renardée, c’est dimanche et pourtant les anges vomissent des arcs-en-ciel. Elle s’engouffre, presse le bouton 4. La porte s’ouvre, le silence l’affleure. »
Chloé Delaume
Sillages (Suite 411)

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Poèmes et lettres d’amour Valleuse Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances L’Errance, la dérive, la trace 33 Voix Erratiques Ombres classées sans suite Carnets du graphomane L’Ombre nue Stilb suivi de Iréniques L’Œuvre au Nord Résidences secondaires Quel sangue... Quella piaga... Une guirlande pour Casanova La Mort de Woyzeck Des sourires et des pommes Fragments d’un meurtre Ciel inversé 1 L’Enfant sur la branche Coquerets et coquerelles Une clarté de passage Les Mots d’Alice Presque le bonheur Fidèles félidés Toboggans des maisons La Source L’Homme traversé Chambre de feuilles La hulotte n’a pas de culotte Carnets du jardin de la Madeleine Triptike