L'auteur
Gabriel Pierre

Présentation

Né à Bordeaux en 1926. Il est responsable d’un vignoble et d’une distillerie à Condom, dans le Gers. En 1967, il crée la revue Haut Pays, dans laquelle il donne la parole à Louis Guillaume, Gaston Puel, Luc Bérimont, Jean Rousselot, Roger Kowalski. Il imprime et édite lui-même ces « cahiers de poésie ». A l’écoute du silence dans la solitude de l’écriture, la voix de Pierre Gabriel invite au recueillement.

Pierre Gabriel est décédé en 1994, l’année même où lui fut décerné le Grand Prix de poésie du Mont-Saint-Michel couronnant l’ensemble de son œuvre. Une œuvre maintes fois distinguées (par les prix Voronca, Artaud, Apollinaire) et qui s’est augmentée de plusieurs recueils posthumes, tels « La Vie en gage » et « Où ta demeure voyageur ? » aux éditions de L’arrière-pays, « Le cheval de craie » au Dé bleu, « L’Amour même » chez Voix d’encre ou « Seule mémoire » (réédition augmentée de textes critiques) aux éditions Le Vert sacré.
L’intérêt que n’a cessé de susciter l’œuvre de Pierre Gabriel explique que ce dernier éditeur ait accompagné ce recueil d’une suite d’études réunies sous le titre de Le Pays Gabriel et apportant leurs lumières sur cinquante ans d’écriture. Outre la préface de Gaston Puel, des pages de Christian Hubin, Luc Bérimont, Robert Sabatier, Jean-Vincent Verdonnet, Joseph-Paul Schneider, Max Alhau, Eric Dazzan, etc. contribuent ainsi à la compréhension d’une poésie qui ne cesse d’osciller entre l’angoisse et l’espoir.(…)

- Michel Baglin, Pierre Gabriel, entre lumière et cendre

Pour lire l’intégralité de l’article cliquez ici.

Bibliographie

- Le Cheval de craie, L’Idée bleue, 1997 et 2004
- Chaque aube tient parole, Cheyne, 1988
- La Vie sauve, Rougerie, 1970
- Haut Pays, CELF, 1958


Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« La porte s’ouvre, un cardinal et un mannequin l’effleurent. Le coude de la jeune fille laisse une traînée de poudre sur sa manche renardée, c’est dimanche et pourtant les anges vomissent des arcs-en-ciel. Elle s’engouffre, presse le bouton 4. La porte s’ouvre, le silence l’affleure. »
Chloé Delaume
Sillages (Suite 411)

Aux éditions Cadex