Quatre écoutes du tonnerre Philippe Lekeuche

11,50 EUR (10,90 EUR HT)

Quatre écoutes du tonnerre, Philippe Lekeuche, récit, gouache d'Isabelle Nouwynck, co-édition avec Les Éperonniers, coll. L'Ostiaque, 13x19 cm, 96 p., 1990, ISBN : 2.905910.17.8

Présentation

Je me suis soulevé au-dessus de toi et de moi. Le Je et le Tu prirent fin. La chute sera certaine, nous retomberons dans les mots. Chacun aura le sien. Nous retrouverons nos corps. Tu riras. Il y aura un livre, c’est inévitable...

Par ce texte, je voulais dire quelque chose de vrai, de véridique pour une fois. D’insupportable. Je me suis risqué à mourir, à vivre. J’ai osé prendre la parole, quitte à me faire bannir de la Cité. Que le “frère humain” qui pérégrinera jusqu’au bout de ce texte, sache que le même salut nous exulte, nous exallte et nous sauve.
- P.L.

Extrait

(...) Tu disais : attention, le texte s’articule, il y a des sens qui vont te prendre ! Je regardais autour : je ne voyais que ton air, que ta face d’ange. Je m’agrippais à ta figure, j’essuyais la surface de tes yeux, te gommais du visible. Rien n’y fit ! Je le sus : ton absence me rendait l’âme, la sagesse me gagna. Je perdais cependant l’Esprit, la folie nécessaire. A nouveau, tout se versait dans le solide.

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« Ce que nous entendions par ’peinture’ il y a peu de temps encore n’occupe plus aujourd’hui qu’une place infime dans le territoire de tout ce qui revendique ce nom. »
Christian Prigent
Le Sens du toucher

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Dans la présente abjection des mondes Carnets du graphomane Le Chant du destin La Close Valleuse C’est papa qui conduit le train Tiens bon la rampe Les Montagnes du soir Prière d’insérer suivi de Cote d’alerte L’Œil tourné La Chambre bouleversée Le Vingt-deux octobre Mon chat son chien et le cochon du voisin Couleur jardin Toro De purs désastres, édition aggravée Les Visages et les voix Le Pôle magnétique L’Enfance est mon pays natal Pays simple Non lieu provisoire Carnets des solitudes Banlieue nord Stabat Mater Le Faraud séant Dits d’elle L’Œuvre au Nord Insensément ton corps Où patiente la lumière Si petits les oiseaux