Le plasticien
Clauzel Jacques

Présentation

Jacques Clauzel est né le 4 Mai 1941 à Nîmes. Il a étudié la peinture dans les écoles des Beaux Arts de Tourcoing, Montpellier et Paris. Grand logiste au Prix de Rome en 1964. Diplôme National de peinture. De 1965 à 1973, d’abord décorateur à la télévision ivoirienne, puis enseignant de Peinture à l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts d’Abidjan (Côte D’ivoire). Il fait de nombreux reportages photographiques sur l’Afrique (Mali, Burkina-Faso, Niger, Ghana, Togo, Dahomey). De 1965 à 1968 périodes des papiers, peints, découpés et recomposés. A partir de 1968 se consacre à la photographie de reportage. Collectionne l’art nègre qui lui apportera une ouverture décisive sur la peinture. En 1973, retour en France. Crée un atelier de photographie industrielle. Est recruté par l’École des Beaux Arts de Montpellier, en 1975 pour y fonder l’atelier de photographie. En 1976, retour à la peinture par le biais de dessins automatiques. Période de recherches (papiers froissés, puis déchirés et collés, grands papiers marouflés...). Il choisit de travailler sur papier kraft. À partir de 1985 les thèmes essentiels qui déterminent son œuvre sont identifiés et présents dans l’ensemble du travail. En même temps que la peinture Jacques Clauzel pratique d’autres techniques (gravure, lithographie, sérigraphie, et photographie). Il édite aussi des livres d’artiste aux éditions « à travers ».
Voir son site : http://www.jacquesclauzel.com

4 Ouvrages aux éditions Cadex

  • La Couleur tensive
    Maurice Benhamou
    2003
    12,00 €
  • Le Congrès d’automne
    Vahé Godel
    1995
    7,50 €
  • Le Sentiment de la nature
    Vahé Godel
    2002
    8,50 €
  • Stilb suivi de Iréniques
    Werner Lambersy
    1994
    Ouvrage épuisé

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
Michaël Glück
L’Enceinte

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