Le Congrès d’automne
Vahé Godel

publication 1995
7,50  (7,11  HT)

Le Congrès d'automne, Vahé Godel, nouvelle, 7 gravures de Jacques Clauzel, coll. L'Anthrope, 12x16.5 cm, 32 p., 1995, ISBN : 2.905910.55.0

Présentation

Une étrange confrérie se réunit pour un grand festin dans deux salles jumelles. Sur les murs, une longue fresque et des tapisseries évoquent les errances d’Atémis. Des têtes de gibiers multiples veilleront sur les agapes.
Où sommes nous ? Qui sont ces personnages inquiétants, seuls à connaître la partition du rituel auquel nous assistons ? Qu’est-il arrivé à « l’amazone des îles » dont les lunettes noires masquent « des paupières meurtries, sans cils, et des yeux curieusement bridés, que cernent des cicatrices mauves encore pourvues de fils, sinueux chapelets de petites mouches noires. »
Vahé Godel envoûte le lecteur, dans ce récit où le fantastique s’impose d’autant plus qu’il reste discret, comme tapi dans l’obscurité d’un récit dont la force d’évocation conduit loin...

Extrait

« Au beau milieu du festin, tandis que les viandes s’amoncellent, que les sauciers circulent, que s’inclinent les bouteilles trapues et armoriées, un seul convive a cessé de manger et sa coupe demeure aux trois-quarts pleine : il s’affaisse peu à peu, se tasse, s’amenuise, comme s’il cherchait à s’effacer, à s’abstraire de ce monde bavard, humide et carnivore. Nul doute, il est en train d’abandonner son siège, mais par le bas, curieusement, comme si quelque force invisible le tirait par les pieds : il se coule en effet - il se laisse couler - sous l’énorme table napée de pourpre, de manière insensible, au point que personne - ni servant ni servi - ne prête attention à cet engloutissement. »

Votre panier

Votre COMPTE

Non connecté

« le géranium se balance en infusette au-dessus de ta tête prêt à à tremper ses feuilles dans ta tasse »
Amandine Marembert
Toboggans des maisons

L’auteur

Le plasticien

La Collection

Rien qui porte un nom Des rêves au fond des fleurs De purs désastres, édition aggravée Maintenant la nuit L’Impatience La Chambre bouleversée Toboggans des maisons La Couleur tensive Les Madones du trottoir Où qu’on va après ? Le Soleil oiseleur Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas Arènes 42 gLoire(s) Des garous et des loups Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances C’est papa qui conduit le train Encyclopédie cyclothymique L’Homme traversé Dans les jardins mouillés Mi-ville mi-raisin Non lieu provisoire Le Jour se lève encore Corps antérieur Petites proses voyageuses L’Indifférent Le Perron Le Barillet : variations dramatiques T2 Une clarté de passage Profondeur du champ de vol