Des sourires et des pommes Louis Dubost

Publication 9 décembre 2010
9,00 EUR (8,53 EUR HT)

Des sourires et des pommes, Louis Dubost, illustrations de Valérie Linder, poèmes, collection « Le Farfadet bleu », 11x19,2 cm, 48 p., 2010, ISBN : 978-2-913388-78-9

Présentation

Des sourires et des pommes est publié dans la collection « Le Farfadet bleu ». La particularité de cette collection « jeunesse » est de rendre la poésie accessible aux enfants, en leur donnant à lire des textes qui leur parlent et qui les aident à grandir, sans pour autant les infantiliser et les enfermer dans du “prêt-à-lire”. Ces poèmes ne sont donc pas écrits pour un jeune public, mais s’adressent aux lecteurs à partir de 5 ans et jusqu’à plus que centenaires, comme l’indique la quatrième de couverture.

La collection « Le Farfadet bleu » a quitté les éditions L’Idée bleue fin 2009, et poursuit son aventure sous l’enseigne des éditions Cadex.

Les poèmes sont accompagnés d’illustrations en couleurs de Valérie Linder : dessins, collages et techniques diverses.

Ce livre a été sélectionné pour le Prix poésie des lecteurs Lire et faire lire 2012.

Dans le ciel pas toujours bleu de ce farfadet, la lumière ronde du soleil joue avec les lettres des mots. L’aventure de vivre y est comme une énigme à éclaircir, sourires aux lèvres et pommettes rouges à croquer, paumes ouvertes, faim sans fin. Recueil splendide jusque dans sa couverture et sa jaquette.
- Amandine Marembert, Poezibao, 24 janvier 2011

(...) On lira aussi Louis le poète dans le délicieux petit recueil qui paraît conjointement : Des sourires et des pommes. On le lira pour soi, pour et avec ses enfants, parce qu’il est écrit pour tous. « L’homme est un vaste monde / le bonheur un chemin possible / et pourquoi tu n’irais pas / jusqu’au bout ? » On ne résiste pas à l’invitation, on te suit, Louis. Ajoutons enfin que ces deux recueils sont d’autant plus jolis qu’ils sont délicieusement illustrés par Valérie Linder, une artiste - de la région - qui va bien avec la poésie en général, et le Dé bleu en particulier.
- Alain Girard-Daudon, revue Encre de Loire

Louis Dubost aime les mots et sa poésie en est une belle illustration. Jeux de sonorités, d’images et de rythme composent ce recueil qui parle de la nature et des hommes, avec un brin d’humour ou d’ironie. Oiseaux, escargots et saisons apparaissent au fil des poèmes et prêtent à sourire ou bien à réfléchir. Les mots se font légers pour aborder, parfois, des sujets plus graves, mais aussi des émotions douces, des souvenirs, des paysages... Les illustrations, toute en délicatesse, mélangent dessins, collages, écritures et broderie et sont tout à fait en harmonie avec les poèmes. Un recueil qui plaira à tous, petits et grands, tant la musique de ces mots est entraînante.
- Anne Thouzeau, LivrJeun (Nantes Livres Jeunes)

De petits poèmes à la mode du temps, vers libre international et jolies comparaisons avec juste ce qu’il faut d’un peu acrobatique (« comme un gros chat / le soleil s’est juché / entre les branches ») et le fréquent souci - pédagogique ? - de jouer sur les lettres. Ainsi la fin d’une comptine : « et quand les mots n’ont plus d’o / quand la mer n’a plus d’r / les mots la mer la mer les mots / ne roulent pas sur l’or. » L’illustratrice en profite pour mêler des lettres, ou des imprimés découpés façon Jirí Kolár, à ses dessins rehaussés de collages, jolie eux aussi, voire astucieux.
- Jacques Demarcq, Cahier Critique de Poésie N° 22, 2011, CIPM

Extrait

Le pommier
en tremble encore
comme un gros chat
le soleil s’est juché
entre les branches
si tu as faim
ne crains rien
croque les pommes
et le soleil avec

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« C’est une émeute, avait dit l’un des hommes. Un soulèvement populaire, avait ajouté l’autre. Les carabiniers du village avaient fini par se décider à venir voir ce qui se passait. Ils avaient aidé les deux hommes à remonter dans leur autocar qui s’était enfui. À Santa Maria di Momentana, les maçons avaient achevé de monter le mur de briques. La Madonna était cloîtrée, hiératique. En bas, trois femmes caressaient l’enfant sous la robe qui frémissait. Le printemps était là en cette année 1944. »
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