« Aucun visage ne paraissait jamais aux wagons. Le train bleu n’avait pas de fenêtres. La glace voilait tout. » Pierre Cendors Le Voyageur sans voyage
Le Sentiment de la nature
Course libre
L’Enfant sur la branche
Le Bruissement des mots
La Ville autour
Une clarté de passage
La Close
Lumière des mains, suivi de L’Incessant tourment d’espérances
La Chambre bouleversée
Chambre de feuilles
La Source
L’Italien
Trois anciens poèmes mis ensemble pour lui redire je t’aime
Carnets respiratoires
Animalimages
Tectonique des femmes
On disait
Le Voyageur sans voyage
Mange-Matin
Le Perron
Un éditeur... Voilà !
Les Visages et les voix
Non lieu provisoire
Maélo
Vladivostok, aller simple
Les Macchabs vites
Al dente (de l’amour, du poème et des spaghetti)
Maintenant la nuit
Les Chiens du vent
Banlieue nord